Evenements
Evenements
La justice donne raison à LVMH dans l’affaire Ruffin
La Cour d’Appel de Paris a confirmé cette après-midi la validité d'un accord conclu par LVMH il y a plusieurs mois avec la justice afin d’éviter des poursuites judiciaires dans une affaire d’espionnage dont François Ruffin prétend avoir été la cible à l’époque où – n’étant pas encore député mélenchoniste – il réalisait un film sur le groupe dirigé par Bernard Arnault.
Aux termes de cette convention judiciaire d’intérêt public – comme celle conclue par le milliardaire Marc de Lacharrière dans l’affaire Fillon – et autorisée par la loi depuis 2016, le groupe LVMH, qui était accusé d’avoir fait surveiller François Ruffin par l’ancien directeur du renseignement intérieur français, Bernard Squarcini, a accepté de payer une amende de 10 millions d’euros. Mais François Ruffin, devenu depuis député insoumis, avait déposé un recours auprès de la Cour d’Appel pour contester la validation de cet accord par la justice. Ce recours a donc été rejeté. Et François Ruffin a été débouté par la justice à la suite d’un véritable harcèlement juridico-idéologique. Même si le proche de Jean-Luc Mélenchon a tenté d’inverser les rôles – notamment en faisant témoigner le député Potier pour expliquer à la Cour comment elle devrait appliquer la loi. La séparation des pouvoirs a donc été pleinement respectée tout comme le droit car cet accord signé avec le parquet mi-décembre n’est susceptible d’aucun recours.
LVMH contre-exemple à l'idéologie marxisante de Ruffin
Cette décision est heureuse. Car, poursuivant LVMH pour des raisons politiques et idéologiques depuis des années François Ruffin avait essayé, une fois encore, de travestir la réalité des raisons qui le poussaient à agir contre le numéro un mondial des produits de prestige. Le succès économique du groupe LVMH en France, le nombre d’emplois créés, et ses succès à l‘exportation sont en effet des contre-exemples trop marquants pour lui et pour son idéologie marxisante. Ils contredisent trop clairement ses théories nihilistes d’extrême gauche qui combattent la liberté d’entreprendre dans notre pays et visent à y semer le chaos.
Rappelons que Nicolas Bouzou, l'économiste et fondateur du cabinet d'Asteres, est intervenu lors de l'assemblée générale des actionnaires de LVMH pour souligner l'ampleur de "l'empreinte économique du groupe" sur l'économie française. En prenant en compte les effets directs et indirects induits et en chaîne, le groupe de luxe ne représente pas moins de 145 000 emplois (soit autant que dans toute la ville de Bordeaux) et environ 5,4 milliards d'euros de recettes fiscales.
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite

