Master en management : où en est la France dans le classement du FT ?
Le podium du top 100 des meilleurs masters en management mondiaux, établi par le Financial Times, a évolué cette année. Si l’université de Saint Gall et HEC restent respectivement première et deuxième du classement, la London Business School est désormais troisième. Ont également gagné une place : l’Essec (4ème) et l’ESCP Europe (5ème). L’école est suivie de l’université de Bocconi ou encore de l’university college Dublin - Smurfit.
Du côté des performances françaises, on retiendra celle de Skema Business School qui a gagné 10 places en un an pour atteindre le top 25. Elle se hisse ainsi à la 5ème place parmi les 25 meilleures écoles françaises représentées. Elle est derrière l’Edhec (17ème cette année, -1 place). Et l’école fondée à Lille n’est pas la seule à avoir perdu des rangs : l’Iéseg (de 31 à 32), Audencia (de 29 à 39), l’EM Lyon (de 27 à 40), Neoma (de 40 à 41), Grenoble Ecole de Management (de 33 à 43) etc., ont également connu des baisses. En revanche quelques poussées sont à noter, comme celle de Kedge, passée de la 51ème à la 46ème place ou de Montpellier, 53 à 52.
Plus globalement, le Financial Times rapporte que 27 pays sont représentés, dont la plupart en Europe. A titre de comparaison pour son top MBA ce sont 17 territoires qui sont cités et les États-Unis occupent la moitié du classement. Ces dernières années, le top masters en management a bien évolué. Le nombre d’écoles étudiées est passé de 25 lors du premier jet de 2005 à 70 en 2014 puis 95 en 2017. Cette année, ce sont 104 établissements qui ont été mis en concurrence. A noter que le FT en retient au maximum 100 dans ses exercices.
Du côté des disparités entre écoles, le média britannique précise que les programmes durent 8 à 36 mois. Les prix varient également, d’autant que certaines entités - comme les universités - peuvent être financées par les Etats. Ainsi, le débours varie de 0 à 40.000 livres. A titre d’exemple, Saint-Gall (qui est en tête pour la huitième année consécutive) compte 55 étudiants par an pour une facture maximum de 10.000 francs suisses (8.876 euros).
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