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Banques / Société Générale / AsslianceBernstein / Recherche actions / Cash Actions

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Société Générale / AsslianceBernstein / Recherche actions / Cash Actions

La coentreprise entre Société Générale et Alliance Bernstein est (enfin) lancée / Une entité et deux sièges sociaux

La banque de la Défense et le gestionnaire d’actifs américain viennent officiellement de lancer leur coentreprise, Bernstein, destinée à devenir un leader mondial dans la recherche et le cash actions. Un projet qui avait été initialement annoncé fin 2022.  
Robert van Brugge et Stéphane Loiseau (©AllianceBernstein ©Société Générale)
Robert van Brugge et Stéphane Loiseau (©AllianceBernstein ©Société Générale)

Elle avait été annoncée en novembre 2022, et devait être finalisée avant la fin de l’année dernière. Elle est désormais enfin sur les rails. Société Générale et AllianceBernstein viennent en effet de lancer officiellement "Bernstein", leur coentreprise en recherche et cash actions.

 

Une alliance génératrice de revenus

 

Pour mémoire, il y a un an et demi, l’idée était de rapprocher les activités de recherche actions et d’exécution du gestionnaire d’actifs américain (745 milliards de dollars d’actifs au 29 février dernier), à la plateforme de Société Générale. "Ce partenariat avec l’un des établissements les plus reconnus dans les domaines de la recherche et du cash actions, combiné à notre leadership mondial sur les dérivés actions, créerait un leader incontesté sur l’ensemble du métier actions au service des clients émetteurs et investisseurs", s’était félicité à l’époque Slawomir Krupa, pas encore officiellement directeur général de Société Générale et alors encore patron des activités de banque de financement et d’investissement (BFI) du groupe.

Une opération qui doit de fait permettre à la banque française de renforcer la diversification de sa BFI, tant sur le plan géographique que par la nature des revenus générés, ces derniers étant constitués de commissions avec un profil de risque faible. "La combinaison de ces activités de recherche et d’exécution permettrait de renforcer la relation clients, élargir la franchise et gagner des parts de marché", expliquait Société Générale en novembre 2022.

Une opération qui doit aussi s’avérer rentable pour le groupe puisque la banque prévoit que le projet se traduise par une hausse d'environ 10 points de base de la rentabilité sur les fonds propres (ROTE), tandis que l’impact sur le ratio de CET1 (Common Equity Tier 1) du groupe est desormais attendu inférieur à 10 points de base.

 

Un siège à New York, l’autre à Londres

 

Dans le détail, Société Générale détient 51 % de la coentreprise avec une option lui permettant d’atteindre 100 % après 5 ans. Cependant, alors que le siège social devait initialement se situer à Londres, il y a finalement Il y a deux entités juridiques distinctes avec un siège à New York couvrant l’Amérique du Nord et un autre au sein de la capitale britannique pour la zone Europe et Asie, "complété par des hubs majeurs à Paris et à Hong Kong ainsi que plusieurs bureaux régionaux ", précisent les deux partenaires.

Et comme prévu, c’est donc Robert van Brugge, jusqu’alors directeur général d’AB Bernstein Research Services, qui a pris, ce lundi, la direction générale de la coentreprise tandis que Stéphane Loiseau, directeur de l’activité cash actions de Société Générale depuis 2021, a été nommé directeur général adjoint.

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