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Geoffrey Bouquot : le directeur de la stratégie chez Valeo, un féru de technologies

Geoffrey Bouquot a toujours cherché à travailler sur des opérations concrètes. Curieux et pragmatique, il opère désormais comme directeur de la stratégie chez Valeo. 
Geoffrey BOUQUOT Valeo
Geoffrey BOUQUOT Valeo

Diplômé de polytechnique et du Corps des Mines, Geoffrey Bouquot a une admiration sans égale pour l'industrie et les entreprises qui innovent. Et il y a un autre milieu qui l'attire particulièrement, c'est celui de la défense. Dans le cadre de ses études, il rejoint ainsi l'équipementier aéronautique de premier rang Latécoère. En mission auprès de la direction des achats, il a pour objectif d'ouvrir le marché de fournisseurs américains. Dans un deuxième temps, l'homme actuellement âgé de 34 ans effectue un passage à l'Office Chérifien des Phosphates (OCP) au cabinet du PDG Mostafa Terrab. Ses premières tâches d'amélioration des processus opérationnels l'amènent à réaliser l’importance de la fonction stratégique dans les organisations. Il découvre une société à mi-chemin entre le public et le privé puisqu'elle est détenue par l'État marocain et a pour mission de vendre du phosphate et de générer des profits de manière durable. En parallèle, Geoffrey Bouquot contribue à l'organisation et la réalisation des deuxième et troisième éditions de la World Policy Conference, sommet international de réflexion sur la gouvernance mondiale, dirigé par Thierry de Montbrial, pour lequel Geoffrey Bouquot manifeste son admiration.

À la fin de ses études en 2011, il rejoint l’Agence des participations de l’État (APE). Geoffrey Bouquot exprime alors son souhait de travailler avec des entreprises industrielles et l’organisation lui confie un portefeuille d'entreprises en charge des sujets de défense et de missions régaliennes. Ainsi il travaille à proposer la position de l’État actionnaire au sein des organes de gouvernance de multiples entreprises comme DCNS devenu Naval Group, Safran, Thalès, la monnaie de Paris, ou l’imprimerie nationale. Ce qui l’intéresse le plus c’est de pouvoir interagir avec les décideurs de ces grandes entreprises stratégiques et de traduire le mieux possible le lien entre les défis technologiques de ces entreprises et l'intérêt de l'État actionnaire. "Par exemple sur le sujet de l’imprimerie nationale, il y avait des questions passionnantes sur la puce et la notion d'identité biométrique dans la carte d’identité du futur".

En plus de ses tâches de représentant, Geoffrey Bouquot est chargé par David Azéma, commissaire de l'APE, de mener une réflexion sur la modernisation de l'État actionnaire. Sur des directives bien définies, il contribue notamment à la redéfinition de la représentation de l’État pour que les intérêts des différentes parties prenantes, publiques comme privées, soient respectés. Ce brainstorming a donné naissance à la publication d’une ordonnance puis à la transformation des règles de représentation de l'État actionnaire.

Lors du remaniement du gouvernement Valls en 2014, l'homme rejoint les équipes de Jean-Yves Le Drian, alors nommé ministre de la Défense. Au contact de personnes "incroyables comme son directeur de cabinet Cedric Lewandowski", il s’épanouit dans ce nouvel environnement challenging en tant que conseiller technique industrie. Sa position l’amène à travailler, encore une fois, sur des sujets très concrets qui impliquent un rapport à la technologie. Parmi ses différentes missions, il doit par exemple contribuer à rendre concret le lien entre les ressources consacrées à la défense et les développements technologiques nécessaires aux missions de souveraineté.

Après deux années très intenses, Geoffrey Bouquot souhaite alors rejoindre le privé. Il l’explique lui-même, Valeo lui a paru le choix le plus naturel. "J'ai eu la chance de rencontrer Jacques Aschenbroich, le PDG de Valeo, qui m'a décrit la position stratégique de Valeo au cœur des révolutions technologiques de l'automobile. Et parmi les entreprises françaises mondiales qui s’attaquent à des sujets technologiques, Valeo m'a semblé figuré parmi les premiers du classement. Je ne me suis pas trompé". En 2016, il rejoint alors le troisième déposant de brevets français (aujourd’hui le premier depuis trois ans). Avec passion, il explique son désir de contribuer à repousser les limites des technologies de la voiture électrique, autonome et connectée de constamment encourager à challenger le consensus pour que Valeo reste pionnier dans son industrie. Il agit comme directeur de la stratégie et chargé des relations extérieures du groupe, et il a à charge de développer les partenariats avec les institutions publiques, les acteurs industriels d'autres secteurs, et de développer l'activité de Valeo dans l'écosystème d'open innovation autour de la mobilité, qu'il s'agisse de participations directes dans des start-up ou au travers de fonds venture internationaux. Mais il a aussi pour mission d’aider à définir et à mettre en œuvre la volonté de son PDG Jacques Aschenbroich : celle d'inventer la voiture du futur.

 

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