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Dirigeants, gouvernance / UBS / CEO / Suisse

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UBS / CEO / Suisse

Le futur ex-patron d’UBS reste en Suisse

Sergio Ermotti, qui sera remplacé comme CEO de la banque suisse UBS à partir de novembre et a vu sa rémunération baisser en 2019, entrera comme membre du conseil du réassureur Swiss Re, puis chairman en 2021.
Sergio Ermotti- UBS
Sergio Ermotti- UBS

Alors que le suspense dure pour savoir qui prendra la tête de HSBC à plein temps, les choses sont allées nettement plus vite chez UBS. Alors que son remplaçant a été trouvé il y a deux semaines, Sergio Ermotti a annoncé le nom de sa nouvelle maison, toujours en Suisse : le réassureur Swiss Re. Mardi, le groupe a annoncé qu’il allait proposer la nomination du dirigeant comme membre non exécutif du conseil d’administration lors de sa prochaine assemblée générale du 17 avril prochain. Et en 2021, il sera promu président du conseil d’administration à la suite de Walter B. Kielhotz. 

Pour rappel, Sergio Ermotti avait indiqué qu’il comptait prendre du recul en février, et le conseil de la banque suisse a trouvé son remplaçant avec Ralph Hamers, actuel CEO d’ING, qui prendra sa succession en novembre prochain. Pour son dernier exercice complet à la tête d’UBS, ce dernier a néanmoins vu sa rémunération chuter : sa part variable a été réduite de 14 % à 9,7 millions de francs suisses pour un package total de 12,5 millions de francs suisses, contre 14,1 millions un an plus tôt. Néanmoins, Sergio Ermotti peut se targuer d’avoir profondément transformé UBS durant son mandat, avec une réduction de sa voilure dans la banque d’investissement, au bénéfice de la gestion de fortune. Sous son règne, le titre a progressé de 14 %, soit plus que la plupart de ses pairs européennes.

Chez Swiss Re, il succès à un vétéran de l’industrie et du groupe: Walter B. Kielhotz évolue chez le réassureur suisse depuis 1989, l’a dirigé comme CEO entre 1997 et 2002 avant de devenir chairman en 2009, afin de l’aider à naviguer pendant la crise financière. L’an passé, Swiss Re a mené des discussions avec le japonais Softbank, intéressé pour prendre une part à son capital, mais elles n’ont pas abouti. Lors de la publication de ses résultats annuels fin février, le directeur financier John Dacey a indiqué que le coronavirus n’avait pas d’impact matériel sur l’activité du groupe pour le moment.

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