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Start-up / Private Equity / Bpifrance / Nicolas Dufourcq / greentechs

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BPI veut continuer à se réinventer

La Banque publique d’investissement compte bien continuer à mener son plan Climat jusqu'à son terme en 2024. Un objectif ambitieux d'autant plus qu'elle doit s'adapter à un environnement qui évolue en permanence.
Nicolas Dufourcq regarde l'avenir avec sérénité.  Romain GAILLARD/REA
Nicolas Dufourcq regarde l'avenir avec sérénité. Romain GAILLARD/REA

Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI), n'a donc pas abandonné son ambition de faire de BPI une banque du Climat, à travers un plan éponyme qui constitue plus que jamais une priorité pour l'institution. Ce dernier est conjointement mis en oeuvre avec la Banque des Territoires depuis 2 ans, et pour le moment 43 % de l'enveloppe totale a été déployée, soit 17 milliards d'euros. Une somme allouée tant à l'accélération de la transition énergétique, qu’au financement des énergies renouvelables ou des Greentechs afin de favoriser l’innovation.


Vases communicants


Jusqu'en 2024, l'organisme dirigé par Nicolas Dufourcq a la charge de déployer près de la moitié de ce plan climat, ce qui représente 20 milliards d'euros. Une mission qui a vu ses objectifs initiaux fortement modifiés en partie en raison du succès du financement de l’innovation. La somme allouée initialement aux Greentechs était ainsi de 2.5 milliards d’euros, désormais elle est passée à 4,2 milliards d'euros.

Un choix logique puisque ce pilier du plan a été une telle réussite que 88 % de l’enveloppe initiale a déjà été utilisée. Le directeur explique qu’on "est toujours sur 20 milliards mais pas de la même manière ", ce qui se traduit par une diminution de l’enveloppe liée aux énergies renouvelables en raison de choix politiques. Un jeu de vases communicants qui bénéficie également à l’accélération de la transition qui voit les fonds qui lui sont alloués passer de 3.8 milliards d'euros à 7 milliards d'euros.

 

Participer à la transition

 

La réussite la plus notable de ces dernières années semble bel et bien résider dans un accompagnement qui ne se limite pas uniquement à un apport financier. Puisque désormais ses ressources en la matière sont comparables "à un grand cabinet de conseil", selon son directeur général. Un nouvel atout nécessaire pour permettre d'accentuer le nombre d'entreprises "mises en transition". L'objectif étant particulièrement ambitieux en la matière puisqu'il est de tripler chaque année le total d'entreprises dans cette démarche: ce qui signifie passer de 2 000 cette année à 20 000 en 2024.

Dans le même temps, le regain d'intérêt pour les projets à dimension environnementale ne se dément pas avec onze des dix-sept sociétés éligibles au "Prêt nouvelle industrie" qui sont des Greentechs. Parmi ces mêmes onze projets, cinq ont pu bénéficier d'un accord de crédit pour un montant de 25 millions d'euros. 

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