WAN
menu
 
!
L'info stratégique
en temps réel
menu
recherche
recherche
Abonnez-vous
Abonnez-vous à notre newsletter quotidienne

Levées de fonds / Biopharma / Jeito Capital / Pulmocide / Levée de fonds / pritave equity / Financement / Pictet Alternative Advisors / Vivo Capital

Levées de fonds
Biopharma / Jeito Capital / Pulmocide / Levée de fonds / pritave equity / Financement / Pictet Alternative Advisors / Vivo Capital

Pulmocide fait le plein de financement / Une nouvelle participation de Jeito Capital qui renforce ainsi son soutien dans la biopharma

Avec des résultats prometteurs et un produit-phare en phase d’enregistrement dans le but de fournir un nouveau traitement à des patients en impasse thérapeutique, Pulmocide a su séduire deux nouveaux investisseurs et convaincre ses historiques, dont Jeito Capital, de procéder à un nouveau tour de table à 52 millions de dollars.
Radio pulmonaire (©Patrick ALLARD/REA)
Radio pulmonaire (©Patrick ALLARD/REA)

Elle n’en espérait pas tant. Pulmocide, biopharma de stade avancé créée en 2007, basée au Royaume-Uni et axée sur le développement de nouvelles thérapies pour les patients souffrant de maladies respiratoires aiguës et chroniques graves, vient de finaliser une extension de 52 millions de dollars de son financement de série C, portant ainsi à 147,5 millions de dollars le montant total de son tour de table. "Nous n’avions pas prévu de lancer un nouveau financement depuis les 95 millions de dollars levés en mai 2021, nous attendions que les travaux de Pulmocide progressent encore un peu, la société étant encore bien couverte en termes de liquidités. Cependant, nous avons été sollicités par deux très beaux noms du marché qui ont souhaité s’intégrer à l’aventure et investir dans cette biopharma taux cotés des partenaires historiques qui ont aussi voulu engager plus d’argent ", relate à WanSquare Sabine Dandiguian, managing partner chez Jeito Capital et membre du conseil d’administration de Pulmocide.

Rappelons que Jeito Capital, société d’investissement internationale, spécialisée dans la santé avec 534 millions d’euros sous gestion, avait dirigé avec entre autres SV Health Investors, SR One, IP Group plc, ou encore Johnson & Johnson Innovation (JJDC) et Adjuvant Capital…, un troisième financement pour la société britannique. A l’époque, il s’agissait d’ailleurs de la quatrième entreprise dans laquelle le fonds de capital-risque tricolore investissait. "Elle fait partie de notre portefeuille le plus avancé car elle est déjà en phase d’enregistrement tandis que les autres sont encore en phase clinique", rappelle Sabine Dandiguian.

Pulmocide avait fait auparavant l’objet de deux cycles de financement, l’un en série A, en novembre 2013, de 21 millions de dollars, suivi d’un autre, en série B, en novembre 2017, de 30 millions de dollars.

Aujourd’hui, grâce à cette extension, ce sont donc l’européen Pictet Alternative Advisors et l’américain Vivo Capital qui misent, pour la première fois, sur la biopharma. Celle-ci devrait favoriser le développement clinique, la mise à l’échelle de la fabrication et la commercialisation du premier médicament de la société, l’opelconazole, un antifongique administré par inhalation. "Cette nouvelle opération va nous permettre d’accélérer sur trois fronts : d’abord, augmenter le nombre de sites (centres médicaux, hôpitaux dans le monde entier, 80 sites prévus) de l’étude d’enregistrement chez des patients diagnostiqués d’aspergillose (infection pulmonaire) et en soins intensifs. Ensuite, nous allons pouvoir également industrialiser davantage les procédés de fabrication afin qu’ils soient capables de délivrer des produits finis commerciaux, comme l’exige la FDA ( Food & Drug Administration, agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux, ndlr). Enfin, nous allons renforcer l’équipe dirigeante, en procédant à des recrutements, Pulmocide étant aujourd’hui composée de 20 salariés ", détaille l’investisseuse. 

A noter qu’une première étude de "sécurité d’emploi", dite "safety", qui consiste en une étude du médicament en monothérapie et en prévention de l’aspergillose sur des patients transplantés des poumons est déjà lancée. "Elle est à mi-parcours et devrait se conclure début 2024 ", précise Sabine Dandiguian.

Vous souhaitez réagir à cet article ou apporter une précision ?
Commentez cet article