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Macro-économie / Taux / baromètre / risques / risque cyber / Allianz

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baromètre / risques / risque cyber / Allianz

Le baromètre des risques d’Allianz couronne les risques climatiques et cyber / Des problématiques de plus en plus interconnectées

Les grandes transformations de nos sociétés et de nos économies ont inévitablement des répercussions en termes de risques. Le baromètre des risques pour l’année 2024 publié par Allianz étaye ce constat ; les catastrophes naturelles se hissant ainsi sur le podium en étant citées par 26 % des répondants. Il s’agit de la plus forte hausse en un an pour les risques mondiaux, a contrario en France ce sont les risques d’incendie et explosion qui occupent cette troisième place. Les incidents cyber occupent la pole position et ce quel que ce soit le périmètre retenu.
Le risque cyber est en tête du baromètre Allianz. Jonathan Raa / NurPhoto / NurPhoto via AFP
Le risque cyber est en tête du baromètre Allianz. Jonathan Raa / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Année après année, les incidents cyber caracolent en tête du baromètre des risques d’Allianz. C’est près de 36 % des 3 000 professionnels de la gestion des risques interrogés qui ont choisi, pour la troisième édition consécutive, de désigner le risquer cyber comme risque le plus préoccupant pour les entreprises dans le monde en 2024. La publication souligne que c’est "pour la première fois avec une avance confortable (5 points de pourcentage) ".

Parmi les 17 pays sur 92 ayant classé ce risque en tête, on retrouve des économies de premier plan dont l’Allemagne, l’Australie, les États-Unis, la France, l’Inde, le Japon et le Royaume-Uni. Le baromètre juge ce risque d’autant plus prégnant que " la plupart des grands risques qui figurent dans le Baromètre […] sont étroitement interconnectés", de quoi faire craindre aux auteurs que ce danger soit " aussi lié à l’instabilité politique et à la guerre, puisque de nombreux groupes de hackers sont financés par des États pour développer des armes cyber et cibler les chaînes d’approvisionnement, les entreprises et les infrastructures essentielles d’autres pays".

 

Autres horizons

 

Alors qu’il est argué que "des évolutions dans un domaine peuvent déclencher une chaîne d’événements, de cause à effet, dans d’autres ", cette édition aborde également la question de la possibilité que "l’instabilité économique engendrée par le choc de la pandémie s’atténuera". Ce qui se traduit dans les réponses par des " risques liés aux évolutions macroéconomiques (19 %) [qui] descendent ainsi de la 3eme à la 5eme place".

À l’inverse, des nouveaux dangers émergent avec au niveau mondial les catastrophes naturelles qui passent de la 6ème à la 3ème place en un an. Dans le même temps, il est observé que les incendies et explosions grimpent de la 9ème à la 6ème place. Les plus fortes hausses, depuis le dernier classement, comptent également parmi leurs rangs le risque intitulé "politiques et la violence" qui était classé 10ème l’an passé et est désormais 8ème.

 

Égalité

 

L'in des résultats les plus inquiétants présents dans le baromètre des risques d’Allianz est l’observation "que l’écart de résilience entre grandes et petites entreprises se creuse ". Là où les premières sont jugées comme ayant davantage "tiré les enseignements de la pandémie " et en particulier dans les risques cyber et de catastrophes naturelles, il est a contrario indiqué que "les petites entreprises manquent souvent d’expertise en matière de résilience".

Elles seraient ainsi d’une part "plus vulnérables en cas de cyber- attaque ou de catastrophe naturelle" et d’autre part elles "peuvent rapidement être paralysées ou incapables de tenir leurs engagements ".

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