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Engie renouvelle sa confiance en Catherine MacGregor / Confirmation d’un pari gagnant pour l’Etat actionnaire
L’Etat n’est pas réputé pour être le meilleur des managers d’entreprise. Aussi cela mérite-t-il d’être souligné lorsqu'il fait la démonstration du contraire avec brio. La décision du conseil d’administration d’Engie de proposer à la prochaine assemblée générale du groupe prévue en avril prochain le renouvellement du mandat d’administratrice de Catherine MacGregor, avec l’intention de la reconduire en tant que directrice générale montre deux choses.
D’une part, l’Etat actionnaire a fait le bon choix à travers Catherine MacGregor. Après avoir réalisé la plus grande partie de sa carrière à l’international au sein du numéro un mondial des services parapétroliers, l’américain Schlumberger, celle qui a pris les commandes d’Engie le 1er janvier 2021 a pleinement su démontrer depuis la capacité du groupe à s’inscrire dans la transition énergétique.
L’entreprise, qui s’était dotée il y a quatre ans d’une raison d’être visant à "accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, par des solutions plus sobres en énergie et plus respectueuses de l'environnement ", réalise un sans-faute. Elle a su développer un mix d’activité cohérent lui permettant de s’adapter à la forte volatilité observée sur les marchés de l’énergie. Il en va ainsi de la croissance du renouvelable associée à celle des capacités de flexibilité (batteries, hydroélectricité…) et de l’entité de gestion de l’énergie (GEMS), au cœur du modèle.
D’autre part, autant le tandem formé par le président du conseil d’administration, Jean-Pierre Clamadieu, avec Isabelle Kocher, la prédécesseuse de Catherine MacGregor, s’était avéré désastreux, autant celui qu’il constitue avec cette dernière est une réussite. Et ce, dans le meilleur intérêt de l’Etat actionnaire, qui détient une participation de 23,64% dans l’entreprise.
Une collaboration efficace que son binôme n'a pas manqué de saluer. Depuis près de quatre ans, avec l’appui du conseil d’administration, Catherine MacGregor " a renforcé la cohérence du groupe pour en faire une entreprise plus industrielle, plus performante et plus solide financièrement, prête à aborder avec confiance les prochaines étapes de sa trajectoire de croissance ", a souligné Jean-Pierre Clamadieu.
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