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Macro-économie / Taux / UBS / Prévisions

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UBS / Prévisions

UBS a le bourdon

Après les prévisions ombrageuses dévoilées par Saxo Bank, c’est au tour du numéro un mondial de la gestion de fortune de faire part de son pronostic.
UBS - Genève - Suisse
UBS - Genève - Suisse

Hier, la danoise Saxo Bank révélait ses dix cygnes noirs pour l’année qui vient (pour lire un article sur ce sujet, cliquez ici). Sur un ton bien plus sérieux, c’est désormais à UBS de faire un tour mondial des perspectives économiques et financières 2019.

Les investisseurs devront composer avec davantage de volatilité, et ont de fait intérêt à diversifier et à couvrir leur portefeuille contre les risques politiques, notamment américains. La banque suisse prévoit par ailleurs un ralentissement de la croissance mondiale qui passera de 3,8 % en 2018 à 3,6 % l’an prochain. Les bénéfices des entreprises croîtront aussi à un rythme modéré. Mais que tout le monde se rassure, “une récession demeure cependant improbable”. D’après les investisseurs professionnels chez UBS, elle arrivera en 2021.

Une seule bonne nouvelle peut-être, les opportunités liées à la transition énergétique. Les investisseurs vont profiter de la croissance de l’investissement durable et plus précisément de l’Impact Investing, “sans oublier d’exploiter les gisements de valeur là où les prix des actifs sont excessivement bas”.

En conclusion, ils ont intérêt à "garder leur position en actions mondiales et se prémunir contre la volatilité dans un marché qui arrive à maturation". Les États-Unis devraient quant à eux s'essouffler légèrement, presque la moitié des professionnels sondés par UBS tablant de fait sur une baisse du billet vert face à l’euro. Les actions des marchés émergents seront, à l’orée de la nouvelle année, la classe d’actifs la plus populaire pour les investisseurs institutionnels, alors que les investisseurs privés continuent de parier sur les valeurs américaines.

Mark Haefele, chief investment officer d'UBS Global Wealth Management, recommande in fine aux investisseurs de “continuer à surpondérer les actions mondiales [...] surpondérer les obligations US de moyenne durée et le yen japonais [...] éviter un niveau excessif de risque de crédit [...] scruter les actions ‘value’ aux US et sur les marchés émergents [...] et l’investissement durable, de même que les actions des marchés émergents et du Japon et que les obligations souveraines des marchés émergents libellées en dollars américains".

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