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Environnement / écologie / JP Morgan

JPMorgan, le plus grand pollueur

Suivie par Wells Fargo, Citi et Bank of America, la banque qui siège à New York est en tête de liste des banques les plus pollueuses.
Central Park - New York - Etats-Unis - vert - verte - écologie - environnement
Central Park - New York - Etats-Unis - vert - verte - écologie - environnement

Les derniers résultats de l'étude conduite par Rainforest, BankTrack, Sierra Club, Oil Change International, Indigeneous Environmental Network et Honor the Earth sont formels, c'est JPMorgan qui arrive en tête de liste des banques les plus pollueuses au monde, sur les 33 établissements qui ont été passés au peigne fin.

De fait, la banque dont le siège social est à New York, poursuit le financement de projets aux énergies fossiles se positionnant comme le plus important bailleur de fonds de projets pétroliers et gaziers dans l'Arctique. Il y a deux ans, Jamie Dimon son directeur général s'était pourtant positionné contre la sortie de l'Accord de Paris sur le climat par Donald Trump.

JPMorgan est suivie de près par Wells Fargo, elles-mêmes suivies par deux autres banques américaines : Citi et Bank of America. Ensemble, elles ont mis sur la table un total de 600 milliards de dollars pour financer des projets d'énergies fossiles. Morgan Stanley et Goldman Sachs se rangeant respectivement à la onzième et douzième places, les six géants des banques américaines se trouvent toutes dans le top 12. Barclays, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) du Japon et RBC du Canada sont également d'importants bailleurs de fonds dans ce secteur. 

Parmi les Françaises, BNP Paribas arrive à la 18ème place avec un financement de 50,9 millions de dollars de financement de projets d'énergies fossiles, Société Générale à la 23ème (36,46M$), suivie par Crédit Agricole (32,16M$). BPCE est quant à elle à la 28ème place (20,83M$). 

Comme souvent sur les questions environnementales, le constat est alarmant, les pratiques commerciales bancaires continuant de s'aligner sur la catastrophe climatique mondiale. Parmi ces 33 banques internationales, aucune ne s'est engagée à éliminer progressivement le financement des combustibles possibles conforme à la trajectoire d'un réchauffement climatique inférieur à 1,5 °C. Last but not least, le rapport qui analyse également les résultats des banques en matière des droits de l'Homme, stipule que chacun des trois principaux projets d'oléoducs en Amérique du Nord, s'oppose au respect des peuples Autochtones.

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