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florence parly pressentie succession guillaume pepy

Florence Parly pressentie pour diriger la SNCF

Plusieurs noms circulent pour remplacer le patron de la SNCF dont le mandat s'achève à la fin de l'année, et celui de la ministre des Armées revient avec insistance. Une possibilité que l'exécutif examinerait sérieusement.
Florence Parly
Florence Parly

Le nom de celui ou celle qui succédera à Guillaume Pépy devrait être connu d'ici septembre. L'actuel PDG de la SNCF ne briguant pas de nouveau mandat, l'exécutif s'occupe du casting et le poste pourrait échoir à Florence Parly, dont le nom circule beaucoup. La ministre des Armées coche de nombreuses cases. Elle connaît bien la maison pour y avoir passé trois ans de 2014 à 2017, d'abord directrice générale déléguée, puis directrice de la branche SNCF Voyageurs. À l’époque, certains la présentaient déjà comme la probable dauphine de Guillaume Pépy.

Passée par Science Po et l'ENA (promotion Fernand Braudel), Florence Parly est familière des arcanes du pouvoir, de la politique et des administrations, tout en ayant des expériences dans le privé, notamment chez Air France. Un profil qui intéresserait l'exécutif, chargé de trouver le nouveau conducteur de la SNCF, capable de mener à bien la transformation de l'entreprise induite par l'ouverture à la concurrence.

Autre profil du même type, un temps évoqué en cas de remaniement gouvernemental : celui de la ministre des Transports, Élisabeth Borne, ancienne patronne de la RATP et passée également par la SNCF. En interne, plusieurs dirigeants sont aussi sur les rangs. Patrick Jeantet, l'actuel PDG de SNCF Réseau et président délégué du Directoire de SNCF, n'a pas caché son ambition. De même Alain Picard, le numéro deux de la SNCF qui a mené la réforme ferroviaire, ou bien Jean-Pierre Farandou qui connaît pas mal de succès à la tête de la filiale Keolis ou encore Rachel Picard qui gère Voyages SNCF.

Quoi qu’il en soit, le processus de recrutement avance. Le cabinet de chasseur de tête Heidrick and Struggles a été mandaté pour présélectionner des candidats. Il n'est toutefois pas évident de réussir à convaincre de grands patrons du privé en raison du plafonnement de la rémunération - fixé à 450.000 euros dans les entreprises où l'État est majoritaire - qui peut paraître faible face à l'ampleur de la tâche.

Pour l'heure, les équipes de Florence Parly assurent qu'elle est concentrée sur sa mission actuelle. Si elle était tout de même sollicitée pour diriger la SNCF, alors son mari Martin Vial, patron de l'Agence des participations de l'État (APE), devrait se retirer du processus de nomination.

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