Professions financières / Pierre-André de Chalendar / Saint-Gobain / Bpifrance / Nicolas Dufourcq / Banque publique d'investissement / décarbonation / Innovation / industrie / souveraineté économique / France
Professions financières
Pierre-André de Chalendar / Saint-Gobain / Bpifrance / Nicolas Dufourcq / Banque publique d'investissement / décarbonation / Innovation / industrie / souveraineté économique / France
Pierre-André de Chalendar devient administrateur de Bpifrance / Un œil avisé sur la question de la compétitivité économique française
Actualité chargée pour Pierre-André de Chalendar. Après être devenu président du think tank français l’Institut de l’Entreprise, la semaine dernière, le président du conseil d’administration de Saint-Gobain vient d’être nommé, par un décret du ministère de l’Economie et des Finances, membre du conseil d’administration de la banque publique d’investissement, Bpifrance, en qualité de personnalité qualifiée choisie "en raison de sa compétence en matière économique et financière ainsi que de développement durable ", indique le texte réglementaire.
A ce poste, il succède ainsi à Bernard Delpit, ancien directeur général adjoint et directeur financier de Safran et nouveau directeur général adjoint, depuis janvier dernier, de GBL (Groupe Bruxelles Lambert).
Ce nouveau rôle d’administrateur devrait lui aller comme un gant, tant cet énarque de 64 ans, entré chez Saint-Gobain en 1989, ne cesse de défendre les talents de l’économie française. Faut-il rappeler qu’il est, aussi, depuis juillet 2017, co-président du think tank de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), La Fabrique de l’industrie, dédié aux problématiques de l’industrie du futur et de son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les thèmes de la réindustrialisation de la France, de la décarbonation – sujet de prédilection de cet ancien Inspecteur des finances-, et de l’innovation y sont, entre autres, régulièrement abordés.
Des sujets chers à Bpifrance qui en a également fait les piliers de son nouveau plan stratégique 2023-2025. Son directeur général, Nicolas Dufourcq, qui vient d’ailleurs d’être renouvelé dans ses fonctions par le président de la République, en a récemment présenté les grands chapitres. Parmi ceux-ci, rappelons que la banque publique d’investissement veut rendre le tissu productif français plus vert, " pré-condition indispensable à la réindustrialisation de la France ", selon lui.
Par ailleurs, l’innovation est également jugée incontournable par Bpifrance qui est, rappelons-le, l’opérateur de 80 % du plan France 2030, plan d’investissement du gouvernement, doté de 54 milliards d’euros et qui vise à développer la compétitivité industrielle et les technologies innovantes.
Un plan d’ailleurs soutenu par Pierre-André de Chalendar lui-même qui estime que le partenariat public-privé est nécessaire pour investir dans l’industrie du futur. Une ambition que mène la banque publique d’investissement à travers, par exemple, son plan Deeptech de 3 milliards d’euros sur cinq ans et dont l’objectif est de favoriser la création de 500 start-ups industrielles d’ici l’année prochaine.
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