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Fonds d'investissements / ISALT / FSP / Fonds Stratégique de Participations / Fonds Stratégique des Transitions / FST / Caisse des dépots / Tissium

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ISALT / FSP / Fonds Stratégique de Participations / Fonds Stratégique des Transitions / FST / Caisse des dépots / Tissium

Le nouveau Fonds Stratégique des Transitions signe déjà son premier closing / Un accord qui profite aussi à la medtech Tissium

Lancé il y a deux mois par la société de gestion ISALT, le Fonds Stratégique des Transitions vient de signer son premier closing de 130 millions d’euros auprès de plusieurs sociétés d’assurance. De quoi lui permettre de miser sur la très prometteuse medtech TISSIUM à travers un investissement de 50 millions d’euros aux côtés d’autres partenaires de la start-up.
Nicolas Dubourg, président d'ISALT et Patricia Salomon, directrice générale (DR)
Nicolas Dubourg, président d'ISALT et Patricia Salomon, directrice générale (DR)

En mars dernier, la société de gestion ISALT, dont la Caisse des Dépôts détient 39 % du capital, lançait son nouveau fonds, le Fonds Stratégique des Transitions (FST). Son objectif : renforcer le tissu industriel français et aider les PME et les ETI d’innovation cotées et non cotées à franchir le cap de l’échelle industrielle, dans leur développement et leurs capacités de production. Un fonds complémentaire au Fonds Stratégique de Participations (FSP, dont les actionnaires sont, pour rappel, sept grandes compagnies d’assurances françaises telles que BNP Paribas Cardif, Crédit Agricole Assurances, BPCE Assurances…) dont ISALT a déjà la charge du développement auprès des grandes entreprises.

Aujourd’hui, un premier closing d’un montant de 130 millions d’euros vient d’être signé avec la Caisse des Dépôts, le FSP comme investisseurs de référence, ainsi que CCR et Covéa. "L’idée était de réaliser un premier closing rapidement afin de pouvoir saisir les opportunités d‘investissement qui s’offrent à nous. En effet, nous sommes en discussions avancées avec plusieurs PME et ETI Innovantes avec des projets de qualité. Dans ce contexte, nous pourrions réaliser un nouvel investissement dans les prochaines semaines et un deuxième closing du fonds est prévu dans les prochains mois. Pour rappel, nous visons une levée cible de 500 millions d’euros pour une vingtaine de lignes en portefeuille ", explique à WanSquare Patricia Salomon, directrice générale d’ISALT.

De fait, la société de gestion ne perd pas de temps puisqu’elle vient dans le même temps d’annoncer sa participation dans la levée de fonds de série D de 50 millions d’euros de la medtech française TISSIUM, spécialisée dans le développement et la commercialisation de polymères permettant la reconstruction traumatique de tissus lors d’opérations chirurgicales sans l’utilisation d’agrafes ou de points de suture. Une société qui fait partie de la French Tech 120. "Notre stratégie d’investissement crossover s’intéresse à quatre secteurs : les énergies alternatives, l’industrie décarbonée, la qualité de vie (santé, alimentation et agriculture responsable) et l’innovation technologique. Etant présente à la fois dans la santé, l’innovation et l’industrie avec son site de production situé à Roncq (Nord), TISSIUM répond donc parfaitement à nos critères de sélection ", précise à WanSquare Nicolas Dubourg, président d’ISALT, premier contributeur via le FST à ce tour de table aux côtés d’autres partenaires de la start-up que Mérieux Développement, Cathay Health, Crédit Mutuel Innovation et Sofinnova Partners. "Avec notre entrée au capital de TISSIUM, notre objectif est de lui permettre d’accélérer sa très forte croissance en finançant la commercialisation de ses premiers produits, ainsi que l’extension de sa gamme d’offres et de sa plateforme technologique ", se félicite le président d’ISALT.

Et la société de gestion ne compte pas s’arrêter là. D’autres investissements seront annoncés d’ici les prochaines semaines. Il faut dire qu’un important travail de repérage a été effectué bien en amont du lancement du FST. Ce sont ainsi 130 PME et ETI qui ont été identifiées comme pouvant potentiellement entrer dans le cadre de financement du nouveau fonds. "Nous souhaitions avoir un choix très diversifié pour nos investissements. Et force est de constater qu’à l’heure où l’on parle de la réindustrialisation de la France, la dynamique entrepreneuriale et industrielle de notre pays dans différents secteurs est bien là ", se réjouit Nicolas Dubourg.

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