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Politique économique / Emmanuel Macron / Sondage / Ipsos

Politique économique
Emmanuel Macron / Sondage / Ipsos

La cote de Macron s'effondre

En pleine « affaire Benalla », la popularité d’Emmanuel Macron recule de 4 points pour s’établir à 32%, soit son niveau le plus bas depuis septembre 2017. Ce résultat amplifie la tendance à la baisse observée ces derniers mois, et est d’autant plus significatif qu’Emmanuel Macron atteint ce mois-ci un record d’impopularité : 60% des Français sont désormais défavorables à son action.
Emmanuel Macron
Emmanuel Macron

Selon un sondage réalisé par Ipsos, et à paraître dans Le Point de jeudi 26 juillet, la popularité du Président continue de baisser (notamment auprès des cadres). 32% des Français jugent favorablement l’action du Président de la République en juillet, soit un score en baisse de 4 points en un mois. Parallèlement, Emmanuel Macron atteint un record d’impopularité puisque 60% sont désormais défavorables à son action.

Cette diminution de sa cote de popularité est singulière pour plusieurs raisons, explique-t-on chez Ipsos. Tout d’abord, les Présidents ne souffrent généralement pas d’un déficit de popularité avant la rentrée, l’été étant propice à un meilleur état d’esprit des Français. Ainsi, les cotes de popularité de François Hollande et de Nicolas Sarkozy étaient restées stables à la même période (voire avaient légèrement progressé).

Par ailleurs, « l’affaire Benalla » n’en était qu’à ses prémices lorsque les Français ont été interrogés : cette baisse conséquente montre donc qu’il ne s’agit pas d’un simple fait d’actualité mais d’une nouvelle ayant un réel impact sur l’opinion publique.

Enfin, à la suite de la coupe du monde de 1998, Jacques Chirac avait bénéficié d’une forte hausse de sa cote de popularité (+15 points). Un phénomène que l’on n’observe pas aujourd’hui. Précisons toutefois que le contexte était différent à plusieurs niveaux : la France avait alors un Gouvernement de cohabitation, et à l’époque l’impact du résultat d’une coupe de monde de football sur l’opinion n’avait pas du tout été anticipé ni par les Français, ni par les observateurs politiques. 

Pour ce sondage, 999 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus ont été consultées par Ipsos durant les journées des 20 et 21 juillet derniers.

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