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Introduction en Bourse, Cédric O, Licornes

Entreprises / Actions / Qonto / Back Market / Levée de fonds / licorne / French Tech

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La French Tech enchaîne les succès

Les ambitions gouvernementales de voir la French Tech émerger au niveau international se concrétisent, comme en témoignent les nouvelles levées de fonds réussies cette semaine. Qonto et Back Market ont levé respectivement 486 millions d’euros et 450 millions d'euros au cours de ces nouveaux tours de table, Qonto devenant par ce fait la 24e licorne française.
French Tech. Jacopo Landi / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
French Tech. Jacopo Landi / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

"Permettre à la French Tech de rivaliser avec les plus grands" : l’ambition est claire pour Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique. L’objectif semble en passe d’être atteint avec un écosystème qui est proche de compter 25 licornes. Un objectif initialement fixé par le Président de la République à l’horizon 2025 et qui ne constitue de toute façon qu’une étape pour la French Tech.

Qonto a réussi à collecter 484 millions d'euros, "l’une des plus conséquentes de l’histoire de la French Tech" selon Cédric O, valorisant le spécialiste du paiement à 4,4 milliards. Le spécialiste de la vente d’électronique reconditionnée Back Market, quant à lui, a levé un peu moins (450 millions d'euros), mais à des multiples supérieurs puisqu'il a été valorisé 5,1 milliards, soit le montant le plus important pour une start-up française.

Les sommes obtenues doivent permettre aux deux entreprises de continuer à tenir leurs agendas ambitieux : Qonto ambitionne de passer de 220 000 clients aujourd’hui à un million en 2025, en continuant de proposer la "première solution financière tout-en-un pour les PME et les indépendants". Back Market entend, lui, répliquer son succès dans le reconditionné en dehors des frontières de l’Hexagone. Pour les deux jeunes pousses, les plus hautes ambitions sont permises, comme une éventuelle introduction en Bourse. A ce sujet, Alexandre Prot, cofondateur et P.-D.G. de Qonto, espère qu’une telle opération permettrait de lever "plus de capitaux, d’attirer les bons talents". Mais d'ici là, "il reste encore beaucoup de chemin à parcourir", notamment pérenniser la rentabilité.

Le détail des investisseurs ayant mis ou remis la main à la poche rend néanmoins optimisme : Qonto a su attirer pas moins de dix nouveaux contributeurs (Tiger Global, TCV Alkeon, Eurazeo, KKR, Insight Partners, Exor Seeds, Guillaume Pousaz, Gaingels et Ashley Flucas) et a également vu les anciens investisseurs renouveler leur soutien (Valar, Alven, DST Global et Tencent). De son côté, Thibaud Hug de Larauze, P.-D.G. de Back Market, a su convaincre que la "croissance globale à trois chiffres chaque année" de son entreprise pouvait être pérenne et a vu plusieurs investisseurs importants participer à ce tour de table (Sprints Capital, Eurazeo, Aglaé Ventures, General Atlantic et Generation Investment Management).

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