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Macro-économie / Taux / Investissements / France

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Investissements / France

Les investisseurs étrangers raffolent de l’économie française

L’an passé, 1607 projets d’investissement provenant de 60 pays différents ont été recensés, soit une hausse de près de 10% par rapport à la situation pré-pandémique, a annoncé l’agence Business France qui indique que 45.000 emplois ont ainsi pu être créés ou maintenus.
Paris - JOEL SAGET / AFP
Paris - JOEL SAGET / AFP

Après une année 2020 compliquée en raison de la pandémie, l’investissement international a repris du poil de la bête. En 2021, 1 607 projets d’investissement ont été recensés, soit un bond de 32 % par rapport à l’année 2020 et un plus haut historique, a annoncé Business France, agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Par rapport à la situation pré-pandémique, on observe une hausse de 9,4% des projets d’investissement et de 13,8% des emplois créés et maintenus.

Des investisseurs de soixante pays différents sont à l’origine de ces décisions d’investissement. L’Allemagne surpasse les Etats-Unis pour devenir le premier pays investisseur en France, avec près de 300 projets, contre 247 pour l’Oncle Sam. Les Etats-Unis restent néanmoins au premier rang en termes d’emplois (10 118 emplois contre 8 063 pour l’Allemagne). Le Royaume-Uni complète le podium des pays investisseurs en France avec 151 projets recensés (avec 4 202 emplois). Les investisseurs européens sont à l’origine de deux projets sur trois – la Belgique, les Pays-Bas et l’Italie suivent le Royaume-Uni.

Au niveau sectoriel, les investissements ont concerné aussi bien "des projets industriels que des projets de R&D destinés à l’industrie pharmaceutique (Merck KGaA, Biogen, Recipharm par exemple) et des équipements médicaux (Medicom ; Getinge, Tokibo, entre autres)", a expliqué Christophe Lecourtier, directeur général de Business France. "Dans le secteur de l’agroalimentaire également, secteur privilégié en temps de crise sanitaire : avec 77 projets et 1 500 emplois à la clé (Mars et VickyFood par exemple). Mais plusieurs autres secteurs ont également progressé comme l’automobile, le BTP, les services financiers ou encore la chimie", a-t-il ajouté. À noter que sur les trente secteurs référencés, cinq concentrent 40% des projets et 48% des emplois créés et maintenus. Par ordre d'importance il s'agit du commerce et de la distribution, des prestations informatiques, du conseil et services aux entreprises, des constructeurs automobiles et équipementiers ainsi que du transport et stockage.

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