Start-up / Private Equity / licorne / Centaure / EcoVadis / Levée de fonds
Start-up / Private Equity
licorne / Centaure / EcoVadis / Levée de fonds
EcoVadis, future centaure française
Après des mois d’attente, la France compte une vingt-septième licorne (société valorisée à plus d’un milliard de dollars). Il s’agit de l’agence de notation des performances RSE des entreprises EcoVadis. Ce nouveau statut fait suite à une levée de fonds de 500 millions de dollars, annoncé ce mardi matin par la société, portant ainsi à plus de 725 millions de dollars le total des capitaux levés par la start-up à ce jour. Un nouveau tour de table mené notamment avec l’un de ses partenaires historiques, le fonds de capital investissement paneuropéen Astorg (17 milliards d’euros d’actifs sous gestion), et l’américain Général Atlantic, via son fonds à impact BeyondNetZero.
Si la clôture de la transaction est prévue pour le deuxième trimestre 2022, après obtention des autorisations réglementaires, il s'agit de la plus importante levée de fonds jamais réalisée sur le marché de la RSE.
Évaluant 95000 entreprises de 200 secteurs différents dans le 175 pays, l’entreprise, créée en 2007 par Pierre-François Thaler et Frédéric Trinel, est en outre la quatrième licorne à impact de la French tech, après Back Market, Vestiaire Collective ou BlaBlaCar, selon le Mouvement Impact France. Rappelons qu’EcoVadis est devenue entreprise à mission le 7 juin dernier avec pour raison d’être "guider toutes les entreprises vers un monde durable".
Surtout, l’entreprise devrait intégrer cette année le club très fermé des centaures, nouvelle catégorie de start-up dépassant la barre de 100 millions d’euros de revenus récurrents (ARR) et très en vogue dans le monde de la Tech. Il en existerait, selon un rapport du fonds américain Bessemer Venture Partners, 150 dans le monde. Dans le cas d’EcoVadis, son chiffre d’affaires a augmenté de 50% au cours des douze derniers mois, et devrait donc franchir le fameux seuil d’ici la fin de l’année.
Dans ce contexte, EcoVadis pourrait songer à franchir dans les années à venir une nouvelle étape : celle de l’introduction en bourse, même si pour le moment, la licorne se refuse à tout commentaire.
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite

