WAN
menu
 
!
L'info stratégique
en temps réel
menu
recherche
recherche
Abonnez-vous
Abonnez-vous à notre newsletter quotidienne

Evenements / Richard Clarida / Fed / Pimco

Evenements
Richard Clarida / Fed / Pimco

Pimco s’offre l’ex-numéro 2 de la Fed

Le plus gros gérant obligataire de la planète voit revenir dans ses rangs Richard Clarida, ancien vice-président de la Banque centrale américaine. Il y sera conseiller économique monde.
Richard Clarida - DR
Richard Clarida - DR

Richard Clarida, ancien vice-président de la Réserve fédérale américaine (Fed), fait son retour chez Pimco. Le plus gros gestionnaire d’actifs obligataires de la planète a annoncé le recrutement de l’ex-banquier central en qualité de conseiller économique monde, une fonction proche de celle qu’il avait occupée chez Pimco entre 2006 et 2018.

Fin janvier, Richard Clarida avait quitté la Fed dans des conditions un peu particulières – nommé par le président Donald Trump, il était numéro deux depuis septembre 2018. Alors en fin de mandat, il avait démissionné tandis que planaient sur lui des soupçons de délit d’initié - il a été innocenté cet été à la suite d’une enquête.

Agé de 65 ans, Richard Clarida est titulaire d'une licence en sciences de l'université de l'Illinois et d'une maîtrise et d'un doctorat en économie de l'université de Harvard. A côté de sa brillante carrière académique en économie monétaire, Richard Clarida a officié en tant que secrétaire adjoint au Trésor chargé de la politique économique, où il a été le principal conseiller économique de deux secrétaires au Trésor des États-Unis (Paul O’Neill puis John Snow) sous l’administration de George W. Bush.

Au sein de la Fed, il aura été le principal architecte du nouveau mandat dont elle s’est dotée à l’été 2020, mandat qui a vu évoluer sa conception de la stabilité des prix et de l’emploi maximum. D'autre part, durant ses années passées chez Pimco, il avait théorisé la "nouvelle neutralité", postulant que le taux d'intérêt neutre mondial ou d'équilibre (le taux d'intérêt qui n'a ni d'effet restrictif, ni d'effet accommodant sur l'activité économique), est significativement plus faible que par le passé, ce qui n'est pas anodin quand on étudie la valorisation des marchés obligataires. 

Vous souhaitez réagir à cet article ou apporter une précision ?
Commentez cet article