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Nicolas Capelli / Kramer Levin / Portrait / Avocats d'affaires / Private equity / Fonds / LBO / Structuration de fonds / transactions secondaires
Nicolas Capelli, un nouvel associé pour compléter la gestion d’actifs chez Kramer Levin /
Une ascension méritée pour ce spécialiste de la structuration de fonds en private equity
Kramer Levin souhaitait se renforcer en gestion d’actifs. C’est désormais chose faite avec l’arrivée il y a quelques semaines de Nicolas Capelli, avocat spécialisé en structuration de fonds de private equity et de transactions secondaires. "L’intégration de Nicolas au sein de l’équipe gestion d’actifs représente une étape importante dans l’évolution du cabinet, permettant ainsi de compléter notre gamme de services et de créer une équipe dédiée à la structuration de fonds en private equity. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie de développement visant à renforcer notre plateforme de services financiers et de gestion d’actifs. Notre objectif est de favoriser la croissance de cette pratique tout en bâtissant une équipe solide qui répond aux besoins complexes de notre clientèle", s’est félicité l’un des associés du cabinet Gilles Saint-Marc.
Un vrai full service
Nicolas Capelli est suivi par sa collaboratrice, Olivia Le Goff, spécialisée elle aussi en gestion d’actifs, de quoi venir de fait renforcer l’équipe en place. "Mon arrivée chez Kramer Levin et mes compétences en structuration de fonds de private equity, fonds de fonds et secondaire complètent l’offre actuelle autour de la gestion d’actifs et des fonds et permet au cabinet d’avoir un scope de compétences très large full service couvrant les sujets réglementaires, les fintechs, les cryptoactifs, la blockchain, les fonds de dette et de titrisation ainsi que les fonds de private equity, d’infrastructure, fonds de fonds et le secondaire ", explique l’associé dans un entretien accordé à WanSquare.
Deux nouvelles arrivées et une nouvelle étape franchie dans la carrière de l’avocat de 37 ans. En intégrant Kramer Levin, celui qui était encore counsel au sein de l’équipe Fonds d’investissement et services financiers chez Gide accède enfin au statut d’associé. Une promotion que Nicolas Capelli espérait. "Alors collaborateur, j’avais été recruté chez Gide pour développer ma pratique dans l’équipe de gestion d’actifs de Gide par ailleurs essentiellement tourné autour du regulatory, des fonds de dette et des fonds immobiliers, toutefois la perspective de devenir associé chez Kramer Levin et de développer de manière indépendante cette pratique m’a ouvert de nouveaux horizons ", relate-t-il.
Très vite dans le dur du sujet
Et pourtant, Nicolas Capelli n’a eu de cesse de perfectionner sa pratique depuis le début de sa carrière. Titulaire d’un Master 2 DJCE de l’Université de Caen et d’un Master en Management du risque international d’HEC Paris, il a prêté serment en décembre 2015. "Avant de passer le barreau, j’ai travaillé deux ans pour EY Luxembourg, puis j’ai axé tous mes stages d’avocat sur l’angle gestion d’actifs ", nous précise-t-il. C’est ainsi que le cabinet SJ Berwin (devenu King & Wood Mallesons) lui donnera sa chance en 2015, d’abord en tant que stagiaire puis en comme collaborateur. "À la suite à la fermeture du bureau de Paris j’ai naturellement suivi mon associée, Nathalie Duguay au sein du cabinet Willkie Far & Gallagher en 2017 ", poursuit Nicolas Capelli.
Au sein de la firme installée boulevard Malesherbes à Paris, le jeune avocat entrera dans le "dur" de son métier en travaillant notamment sur des dossiers large cap. "C’est à cette époque que j’ai eu parmi les plus beaux dossiers de ma carrière, j’ai travaillé pour des opérations de structuration de fonds de LBO pour Apax (devenu Seven2), PAI, Astorg soit les gros acteurs du marché français ", se souvient-il.
Des avocats anglais bien inspirants
Il ne restera cependant que dix-huit mois au sein du cabinet et ce, pour une très bonne raison. En 2017-2018, être avocat en structuration de fonds d’investissement en France n’est en effet pas monnaie courante à l’inverse des firmes anglo-saxonnes. "À l’époque, une trentaine d’avocats devaient exercer cette pratique à Paris", fait-il observer.
C’est donc dans ce contexte qu’il parvient à se faire recruter par le bureau de Londres d’Allen & Overy. "Ce fut une expérience très intéressante, motivée par ma volonté d’approfondir la pratique. J’ai pu bénéficier de l’expérience d’avocats leader en Europe dans leur domaine ", explique celui qui a lui-même co-fondé et préside toujours l’association "Youth Private Equity Organisation" en 2017. "Nous organisons des afterworks au cours desquels nous proposons des formations à des jeunes professionnels âgés entre 25 et 35 ans", indique-t-il.
Chaque étape compte
En 2019, Nicolas Capelli signera son retour en France et rejoindra alors le cabinet Dentons. "Je ne souhaitais pas rester trop longtemps loin de Paris pour ne pas perdre le réseau que j’avais commencé à me constituer ", relate-t-il.
Chez Dentons, il travaillera alors sur des dossiers traitant de transactions secondaires, une nouveauté pour celui qui n’est encore que collaborateur. "Dans chacune de mes expériences professionnelles, j’ai appris quelque chose. Chez Dentons, j’ai clairement ajouté la brique du secondaire à mes compétences, grâce à Guillaume Panuel, une des références du marché en la matière ", constate Nicolas Capelli. Finalement, il quittera le cabinet pour intégrer Gide en mars 2022.
Chez Kramer Levin et désormais associé, ses clients sont, selon ses propos, "une sorte d’agrégat " de tous ses cabinets passés. "Un de mes plus importants client est BNP Paribas Asset Management (BNPP AM France) avec qui je travaille depuis mes premières années de stagiaire. Je conseille également Vivalto Partners, fonds d’investissement spécialisé dans le secteur de la santé. C’est aussi pour cela que j’ai quitté Londres. Outre-Manche, les clients sont plus attachés à un cabinet et à la marque qu’à un avocat, l’intuitu personae est beaucoup plus fort à Paris", confie Nicolas Capelli.
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