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Feuilleton de l'été / Ludovic Subran / Portrait / Allianz / Euler Hermes

Feuilleton de l'été
Ludovic Subran / Portrait / Allianz / Euler Hermes

Ludovic Subran, le chercheur en macro-économie jamais rassasié

Cet enseignant-chercheur de 37 ans s’intéresse aussi bien aux statistiques mondiales chez Euler Hermes et Allianz qu’aux produits d’épargne, qu’il trouve peu adaptés aux besoins des Français.
Ludovic Subran
Ludovic Subran

A 37 ans à peine, la vie professionnelle de Ludovic Subran est déjà bien étoffée. Avec, certes, en guise de coup de pouce un cursus scolaire des plus brillants. Ancien élève de l'Ecole nationale de la statistique et de l'analyse de l'information et de Sciences Po Paris, il a ainsi entamé son parcours en tant qu'enseignant-chercheur en économétrie et en macro-économie à l'Ensai, l'Ensae Paris Tech, l'Ecole des Ponts Paris Tech, l'Essec Business School et l'Insa. Entré en 2004 à l'Insee, il rejoint en 2007 le Programme alimentaire mondial des Nations unies en tant que conseiller économique. En 2009, il officie à la Banque mondiale, à Washington, en tant qu'économiste. En 2011, il est nommé chef économiste chez Euler Hermes et patron du service macroéconomie d’Allianz tout en devenant conseiller du commerce extérieur de la France en 2016.

Au-delà de cette vie bien remplie, c’est aussi un tour du monde qu’il a entrepris très tôt puisqu’il a enseigné l’économie aussi bien en Italie qu’aux Etats-Unis, avant d’être également enseignant à HEC. Basé aujourd’hui à Paris, il rencontre régulièrement des clients et prospects pour partager et échanger avec eux sur les différentes recherches réalisées par Euler Hermes.

C’est à ce titre qu’on le voit régulièrement apparaître en public ou dans les médias pour exprimer son avis sur l’économie mondiale ou par exemple l’avenir de l’épargne en France. A ce sujet, Ludovic Subran a un avis bien tranché. Il pense que l’Hexagone présente un déficit de solutions efficaces pour convaincre le plus grand nombre d’épargner à long terme. D’où son idée de promouvoir un grand emprunt national pour financer la transformation digitale.

"Certains épargnants seraient ravis de contribuer aux infrastructures, au développement d'une entreprise à laquelle ils croient. Associer les ménages à la transformation de leur pays serait motivant pour eux", assure-t-il. Et pour lui, il est d’ailleurs urgent d’agir car au rythme où évoluent les rendements des fonds en euros, les Français se préparent à des lendemains qui déchantent lorsque viendra l’heure de leur retraite. Raison pour laquelle il serait judicieux qu’ils s’y préparent activement en souscrivant à des produits de retraite innovants. Que cet homme du chiffre appelle résolument de ses vœux.

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