Evenements / Atos / Thierry Breton
Evenements
Atos / Thierry Breton
La double peine de Thierry Breton
Selon les informations obtenues par WanSquare, Thierry Breton devrait recevoir au titre de l’exercice 2018 une rémunération globale de 2.723.321 euros en net recul par rapport aux 3.346.764 qui lui étaient dus en 2017. Bien sûr sa rémunération fixe est restée inchangée à 1,4 million d’euros. En revanche, sa rémunération variable a reculé de près de 540.000 euros.
Comme l’ont constaté les membres du Comité des rémunérations, en 2017, le niveau d’atteinte des objectifs a généré un paiement à hauteur de 124,2 % de la rémunération variable cible du premier semestre et 98,8 % de la rémunération variable cible du second semestre. Au total, la rémunération variable annuelle 2017, due au président-directeur général, correspondait donc à 111,5 % de sa rémunération variable annuelle cible.
Alors qu’en 2018, le niveau d’atteinte des objectifs s’est traduit par une rémunération variable égale à 61,6 % de la rémunération variable cible du premier semestre et 96,6 % de la rémunération variable cible du second semestre. Au total, la rémunération variable annuelle 2018, due au président-directeur général, correspond à 79,1 % de sa rémunération variable annuelle cible. Le principal obstacle qui a pesé dans la rémunération variable est la difficulté d’Atos à atteindre ses objectifs de croissance organique.
Thierry Breton a eu droit à la double peine, puisqu’étant détenteur de 508.085 actions, il a vu celles-ci reculer de plus de 40 % au cours de l’exercice passé. Malgré tout cela représente encore, sur la base des cours actuels, un patrimoine de près de 44 millions d’euros cohérent avec la création de valeur que Thierry Breton a su développer au sein d’Atos depuis qu’il en est le patron.
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite

