Politique européenne / Thierry Breton / Breton / commission européenne / europe
Politique européenne
Thierry Breton / Breton / commission européenne / europe
Thierry Breton passe de justesse l’examen de la Commission des affaires juridiques du Parlement européen
Un passage de justesse, loin d’être triomphant. Le candidat français à la Commission européenne Thierry Breton a franchi ce mardi la première étape d’une possible nomination comme commissaire européen. Son dossier a été discuté par la commission des Affaires juridiques, en charge de l’examen de la déclaration d’intérêt de l’ancien PDG du groupe Atos, qui fut également ministre de l’Économie. La Commission, lors d’un vote secret par douze voix contre onze, a estimé qu’aucune question ni audition supplémentaire n’était nécessaire afin de préciser sa situation.
La prochaine étape pour le candidat Breton se déroulera ce jeudi devant les eurodéputés, une étape cruciale pour valider ou non cette candidature proposée par l’Élysée, après le fiasco des deux auditions de la précédente candidate Sylvie Goulard qui avait mené à son éviction.
Ayant pris les devants face à d’hypothétiques accusations de conflits d’intérêts, Thierry Breton avait annoncé avoir cédé toutes ses parts dans sa désormais ancienne entreprise Atos (soit 579.705 actions), tout comme dans son ex-filiale Worldline (104.734 actions). Le candidat a également quitté toutes les fonctions qu’il occupait aux conseils d’administration de Worldline, Carrefour, Sonatel et la filiale française de Bank of America.
Les eurodéputés de la commission des Affaires juridiques du Parlement européen ont également validé les nouveaux candidats hongrois et roumains.
Reproduction et diffusion interdites sans autorisation écrite

