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Politique européenne / Conseil européen / commission européenne / Banque centrale européenne

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Mercato européen : des noms sont attendus

Les dirigeants n'ont pas su s'entendre hier soir sur le nom du futur président de la Commission européenne. En ce dernier jour de Conseil européen, les discussions devraient s'apaiser et laisser la porte ouverte à de possibles compromis.
Conseil européen - 12 février 2015
Conseil européen - 12 février 2015

L’heure a sonné ! Le Conseil européen, qui ouvrait ses portes dès hier soir à Bruxelles, est le rendez-vous de cette fin de semaine à ne pas manquer. Si les discussions menées hier n'ont pas permis aux dirigeants de trouver un terrain d'entente, les relations devraient s'apaiser aujourd'hui, laissant ainsi la porte ouverte à des compromis sur le mercato des cinq postes européens.

Les deux favoris à la présidence de la Commission européenne sont présents. Certes le duel s'annonce serré jusqu’à l'officialisation du résultat, mais plusieurs indices laissent à penser que Margrethe Vestager pourrait coiffer au poteau son adversaire allemand Manfred Weber. Il faut dire que la Danoise libérale de 51 ans a véritablement impressionné durant la campagne. Avec son franc-parler et sa détermination à toute épreuve, elle semble mieux partie que le candidat allemand, qui fatigue à l’approche de la ligne d’arrivée et dont le Président français refuse la nomination.

Concernant la succession à la présidence du Conseil européen en novembre prochain, c’est Charles Michel qui serait pressenti pour succéder à Donald Tusk. L’ancien Premier ministre Belge est un européiste convaincu et un fervent défenseur de l’euro. Ses positions modérées font de lui un homme consensuel, capable de rassembler et de trouver des compromis dans les situations les plus délicates. Même si sa candidature n’est pas encore officielle, son appartenance à la même famille libérale que Margrethe Vestager pourrait être un atout, confirmant l’orientation réformiste que souhaite prendre l’Union européenne.

Quant à la Banque centrale européenne, elle ne laisse pas vraiment de suspens. Le successeur de Mario Draghi dépendra entièrement du résultat de la Commission européenne. Si la Danoise Margrethe Vestager l’emporte, les Allemands imposeront à coup sûr Jens Weidmann à la tête de l’institution monétaire. En revanche, si Manfred Weber parvient à glaner la direction de la Commission, Berlin ne serait plus en position de force et ouvrirait mécaniquement la voie à l'un des deux Français en lice : Benoît Cœuré et François Villeroy De Galhau.

Pour les deux postes restants, la présidence du Parlement européen et la haute-représentation de l’Union européenne, le champ des possibles est ouvert, et aucun nom ne sort vraiment du lot pour l’instant.

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