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Entreprises / Actions / Vallourec / New Vallourec / Arabie saoudite / Philippe Guillemot / industrie

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Vallourec / New Vallourec / Arabie saoudite / Philippe Guillemot / industrie

Vallourec concrétise ses ambitions en Arabie saoudite / Elles seront aussi soutenues par une accélération dans le transport et le stockage du CO2

Le sidérurgiste a signé un protocole d’accord avec le Ministère des Investissements d’Arabie saoudite. Ce dernier devrait ainsi supporter l’expansion de Vallourec dans l’État du Golfe. L’industriel prévoit notamment d’accélérer, pour ce faire, dans le déploiement de ses innovations. Heureux calendrier : Vallourec avait signé, quelques jours auparavant, un autre protocole d’accord - cette fois avec une entreprise allemande - qui devrait lui permettre de mieux répondre aux défis du transport et du stockage de C02.
Vallourec (Photo by ERIC PIERMONT / AFP)
Vallourec (Photo by ERIC PIERMONT / AFP)

Le forum de l’investissement franco-saoudien qui s’est tenu à Paris le 19 juin aura été l’occasion pour Vallourec de recevoir une belle marque d’intérêt. Le fabricant de tubes en acier sans soudure a ainsi annoncé ce vendredi y avoir alors signé un protocole d’accord (memorandum of understanding ou MoU) avec le Ministère des Investissements d’Arabie saoudite (MISA).

Le but : que le MISA supporte étroitement le groupe dirigé par Philippe Guillemot dans le cadre de l’expansion de ses activités dans l’État du Golfe. Un projet déjà amorcé en septembre 2022, quand l’industriel avait remporté un contrat de dix ans avec la compagnie nationale pétrolière Saudi Aramco.

Il prévoit la fourniture de tubes de cuvelage premium et de services. Toutes les commandes qui y sont associées seront produites et livrées par l’usine de Vallourec en Arabie saoudite, qui existe depuis 2011 et est située à Dammam.

L’expansion des activités de Vallourec dans le pays et qui sera donc soutenue par le MISA comprend deux volets, a précisé le groupe à l’occasion de l’annonce. D’une part, l’augmentation de son implantation locale. D’autre part, le déploiement de ses innovations, qu’elles soient liées à la fabrication additive, l’économie circulaire ou encore à la transition énergétique.

 

Derrière un MoU s’en cache un second

 

Ce dernier point concerne l’utilisation et le stockage de l’hydrogène et le captage, l’utilisation et le stockage du CO2. Ce qui tombe bien, puisque le sidérurgiste avait annoncé deux jours auparavant avoir signé un autre MoU pour accélérer dans cette direction. La société française s’est ainsi rapprochée de l’entreprise allemande Evonik, "leader dans le domaine des produits chimiques spécialisés", a précisé Vallourec à l’occasion de l’annonce.

Cette collaboration permettra aux deux entités de mener des programmes de recherche sur une technologie innovante dans le transport du CO2 pour l’industrie CCUS (capture, utilisation et stockage du carbone). Elle devrait offrir une résistance améliorée à la corrosion, promet Vallourec, soulignant par ailleurs que cette dernière représente "l’un des principaux défis du transport et du stockage du CO2".

Et, surtout, ce protocole d’accord favorisera, pour Vallourec, le développement d’une technologie de gainage pour ses tubes sans soudure et ses connexions VAM.

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