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Patrick Artus va quitter Natixis / La (longue) collaboration cessera cet été

Présent au sein de Natixis depuis sa création, le conseiller économique auprès de la direction de la banque quittera ses fonctions au cours de l’été et ne devrait pas être remplacé.
Patrick Artus - Alain JOCARD / AFP
Patrick Artus - Alain JOCARD / AFP

Un page se tourne pour Patrick Artus. Le conseiller économique de Natixis, banque au sein de laquelle il évolue depuis sa création en 2006, quittera ses fonctions cet été et il ne devrait pas être remplacé. D’après les informations de WanSquare, Patrick Artus souhaitait rester.

Âgé de 72 ans, il est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ensae. À l’X, Patrick Artus aura notamment été l’élève de l’économiste Thierry de Montbrial et de l’ex-patron du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade. "À cause de ces types-là, j’ai fait de l’éco !", nous confiait-il au printemps 2019.

Administrateur de l’Insee, ce père de trois enfants fut économiste à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) au début des années 80, avant de devenir directeur des études de l’Ensae puis conseiller économique à la Banque de France. Par la suite, il a été nommé directeur des études économiques et financières à la Caisse des dépôts et consignations puis directeur de la recherche et des études d’Ixis CIB devenu Natixis après la fusion avec Natexis. Il en aura été le chef économiste et membre du comité exécutif.

Administrateur et membre du comité d’audit d’Ipsos, ce passionné de ski de fond et de marathon a également longtemps figuré au conseil d’administration de TotalEnergies. En outre, il a été membre, pendant quinze ans, du Conseil d’analyse économique. Pour le compte de l’institution rattachée au Premier ministre, l’un de ses derniers travaux mené aux côtés, notamment, d’Agnès Bénassy-Quéré, seconde sous-gouverneure de la Banque de France, et Laurence Boone, ex-secrétaire d’État chargée de l’Europe et ancienne cheffe économiste de l’OCDE, s’intéressait à la question de l’architecture de la zone euro. Ils y recommandaient de mettre en place "une centralisation de la décision en matière de soldes budgétaires nationaux avec possibilité de financer les déficits autorisés à l’aide d’émissions de dette commune".

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