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Législatives anticipées : CroissancePlus fait part de ses attentes aux différents candidats / Des réformes à poursuivre et à accentuer
C’est dans une lettre ouverte aux candidats aux élections législatives qu’Audrey Louail, présidente de CroissancePlus et co-fondatrice et présidente d’Ecritel, a souhaité réagir à la dissolution décidée par le président de la République, Emmanuel Macron, le 9 juin dernier. Soucieuse de voir garanti le bon développement de l’économie française et notamment celui des PME et des ETI, l’association d’entrepreneurs a souhaité en effet, par ce courrier, partager ses priorités.
D’abord, concernant la réindustrialisation de la France, "notre pays doit tout faire pour retrouver ses savoir-faire, […] et faire grandir nos entreprises partout en France. Pour cela, nous devons promouvoir un cadre favorable au développement des entreprises, renforcer le fléchage de l’épargne et de la commande publique et accélérer le travail de la simplification des normes et des règlementations", écrit Audrey Louail.
CroissancePlus plaide également pour plus de souveraineté. Pour cela, il est, selon l’association, nécessaire de rééquilibrer les relations commerciales françaises et européennes en favorisant la production locale pour tendre vers davantage de juste échange. "Les produits importés dans l’espace européen doivent se conformer à nos standards sociaux, environnementaux et qualitatifs pour éviter les distorsions de concurrence", rappelle-t-elle, insistant, dans le même temps, sur le fait que "nos entreprises doivent retrouver le chemin de l’international et contribuer à rééquilibrer notre balance commerciale ".
Cette lettre est enfin l’occasion pour CroissancePlus de faire part de ses inquiétudes, notamment concernant celui de la fiscalité et des prélèvements sociaux plus important en France que chez ses voisins européens. Et Audrey Louail de prévenir : "Évitons deux écueils : une politique de surtaxation de court terme qui pénaliserait nos ambitions économiques et la crédibilité de la France, et la tentation d’une politique démagogique consistant à promettre des dépenses que nous ne pourrions pas assumer", demandant au contraire que "les efforts déjà engagés de maîtrise de la fiscalité sur le travail et le capital (soient) poursuivis".
Des problématiques que l’association aura l’occasion d’évoquer avec les différents chefs de partis (Nouveau Front populaire, Horizons, Les Républicains et Renaissance) dès ce jeudi matin, au cours d’une audition, salle Gaveau, co-organisée avec FranceInvest et le Meti. Une initiative lancée par le Medef.
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