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Macro-économie / Taux / Etats-Unis / croissance / PIB

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Etats-Unis / croissance / PIB

La croissance américaine est revue à la baisse

Dans un contexte de possible récession, les États-Unis ont revu à la baisse leur croissance économique à 2 %. Même s'il s'agit d'une légère correction, cette expansion du Produit intérieur brut (PIB) marque un net ralentissement par rapport au premier trimestre.
NYSE - bourse - drapeau américain - New York - USA - Etats-Unis
NYSE - bourse - drapeau américain - New York - USA - Etats-Unis

Malgré un bon départ au premier trimestre avec une croissance de 3,1 %, l'économie américaine s'essouffle. Le département du Commerce a déclaré avoir revu à la baisse l’expansion du Produit intérieur brut (PIB) à 2 % en rythme annuel, au deuxième trimestre. C'est un peu plus que ce que le ministère entrevoyait au départ, une croissance à +1,8 %, mais un peu moins que sa dernière estimation, à +2,1 %. 

Sur fond de craintes d’une récession, cette croissance reste donc relativement soutenue. Et ce grâce à la consommation des ménages. Cet indice qui reflète par nature la santé économique du pays a battu des records en atteignant son plus haut niveau depuis cinq ans, avec une révision à la hausse à 4,7 %. Et ce trimestre, les Américains ce sont particulièrement concentrés sur l’achat de biens durables, avec une hausse de 8,8 %, un résultat jamais atteint depuis quinze ans. 

Toutefois la mise en garde d’un ralentissement de l’économie n’est pas à prendre à la légère. La guerre commerciale avec la Chine pèse sur le climat des affaires. De fait, d'avril à juin les investissements des entreprises ont reculé de 0,6 % et les exportations américaines ont chuté de -5,8 %. Cette chute explique à elle seule la contraction de la croissance américaine de 0,7 point sur les 1,1 point de baisse totale. Depuis le début du conflit commercial initié par Donald Trump au troisième trimestre 2018 il s’agit de la plus mauvaise performance de ventes à l'étranger. À cela s’ajoute la volonté de rattraper les dépenses liées au "shutdown" de l’année dernière expliquant une hausse des dépenses de l’Etat de 4,5 % d'avril à juin. Du jamais-vu depuis dix ans. 

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