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STMicroelectronics / jean-marc chery
STMicroelectronics bondit en Bourse
Société internationale d'origine française et italienne, dont le siège opérationnel et exécutif est situé en Suisse, STMicroelectronics développe, fabrique et commercialise des puces électroniques depuis 1987, date à laquelle Società Generale Semiconduttori s'est mariée à Thomson Semiconducteurs, alors dirigée par Jacques Noels.
Depuis plus d'une décennie, elle est devenue un important fabricant de dispositifs intégrés, qui propose des solutions essentielles pour la conduite intelligente et l'internet des objets, au coeur de l'économie actuelle du Monde, faisant d'elle un innovateur technologique de premier plan. Dirigé par Jean-Marc Chery depuis le printemps 2018, STMicroelectronics, c'est 18.500 brevets dont 590 nouveaux dépôts sur la seule année 2019. C'est 46.000 employés dans le monde, 80 bureaux de ventes dans 35 pays.
L'an dernier, le fournisseur du fabricant d'iPhone Apple et du constructeur de voitures électriques Tesla (TSLA.O) pariait sur le succès de ses puces et capteurs plus sophistiqués destinés aux industries des smartphones et de l'automobile pour augmenter ses ventes. C'est un pari réussi. En 2019, UBS estime que les ventes de la division Produits analogiques, MEMS (microsystèmes électromécaniques) et Capteurs ont dépassé les attentes de 7%. Elles ont augmenté de 9,9% à 1,085 milliard d'euros. Il s'agit de la division la plus rentable du groupe, avec une marge d'exploitation de 25,9 % contre 20,5 % un an plus tôt. L'analyste helvétique explique sa surperformance par les bons résultats commerciaux des produits présents dans l'iPhone.
Plus généralement, STMicroelectronics affiche de loin la plus forte hausse de l’indice CAC 40 aujourd'hui, soutenu par des résultats meilleurs que prévu. Certes, au quatrième trimestre, le fabricant de semi-conducteurs a enregistré une baisse de 6,2% à 392 millions de dollars de son bénéfice net et une progression relative de 4% de ses revenus à 2,75 milliards de dollars. Mais la fin de l’année s’est avérée plus dynamique que prévu, puisque le groupe franco-italien visait une hausse de 1,2% de ses ventes. Grâce à un dernier trimestre largement dans le vert (+4 % sur un an), le fabricant franco-italien de puces électroniques enregistre un chiffre d'affaires annuel de 9,56 milliards de dollars, en baisse de 1,1% par rapport à l'année précédente.
"Notre marge brute est ressortie à 39,3% soit 110 points de base au-dessus du point médian de nos prévisions, essentiellement en raison d'efficiences opérationnelles et d'une amélioration du mix-produit supérieures à nos attentes", a précisé le premier patron français du Groupe depuis sa création, qui est en parallèle président du programme européen de recherche et développement en microélectronique AENEAS.
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