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L’automobile et l’aéronautique, toujours champions des brevets en France

Dans la nouvelle édition de l’Inpi, PSA (devenu Stellantis) confirme la première place reconquise lors de l’édition précédente.
Industrie automobile 
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Comme lors de l’édition précédente du palmarès des publications de brevets sur le territoire français, les secteurs automobile et aéronautique restent les plus grands pourvoyeurs de brevets dans la catégorie des grandes entreprises. Dans son édition 2020 (soit les brevets publiés l’année dernière, donc déposés entre le 1er juillet 2018 et le 30 juin 2019), le classement publié par l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi) consacre le même podium, pour la sixième année consécutive, dans un ordre légèrement différent.

Le sommet est à nouveau occupé par PSA – qui a fusionné avec Fiat Chrysler début 2021 pour créer Stellantis. Le constructeur automobile a publié 1 239 brevets en France, soit 4 % de plus qu’il y a un an ; il confirme son retour, puisqu’il avait récupéré la première place lors du classement 2019. "Nos axes technologiques protégés par ces droits de propriété intellectuelle ont pour priorité les grands enjeux de la mobilité de demain", explique Stellantis dans son communiqué : les nouvelles motorisations (électriques, hybrides, hydrogène…), le véhicule connecté et l’aide à la conduite.

L’équipementier d’aéronautique et de Défense Safran ravi la deuxième place à l’équipementier automobile Valeo grâce à un bond de plus de 26 % de ses publications, qui dépassent les 1 100. Valeo rétrograde ainsi d’une place, le nombre de ses brevets chutant de 20 % à 819. Une déception, sachant que l’équipementier avait occupé la tête du classement trois ans de suite, de 2016 à 2018.

L’automobile domine toutefois largement le Top 10 des grandes entreprises, avec la moitié des déposants – Renault occupe la quatrième place, Michelin intègre le Top 10 directement en sixième position et Faurecia est huitième. L’aéronautique-Défense suit, avec trois représentants (Safran, Airbus en cinq et Thales en sept), même si l’activité des deux équipementiers ne se limite pas à ce secteur. Le géant des cosmétiques L’Oréal et l’opérateur télécoms Orange closent la marche.

Signe encourageant pour la recherche française, le nombre d’établissements de recherche, d’enseignement supérieur et établissements de l’Etat figurant parmi les 50 premiers déposants toutes catégories confondues augmente sensiblement, passant de dix à 13. Le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et le CNRS conservent leurs quatrième et sixième places, sachant que le CEA voit le nombre de ses brevets reculer légèrement (de 659 à 646) et le CNRS a publié 28 brevets de plus que lors du millésime précédent (à 384).

Comme l’an dernier, trois entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont présentes dans le Top 50 toutes catégories : GTT (systèmes de stockage et de transport de gaz liquéfiés), qui gagne une place et arrive 30e, Soitec (semi-conducteurs), qui chute de neuf places à la 48e, et Exel Industries (pulvérisation agricole et industrielle), qui intègre le Top 50 à la 49e.

Le palmarès ne tient pas compte des effets de la crise financière, qui a particulièrement frappé les secteurs aéronautique et automobile, ni du plan de relance et des plans de soutien sectoriels, notamment à l’automobile et à l’aéronautique, où la R&D tient une place importante.

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