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ADP / Augustin de Romanet

Aéroports de Paris a parcouru la moitié du chemin depuis le début de la crise

Le nombre de passagers a doublé en 2021 depuis 2020 dans les deux aéroports parisiens. Ils sont encore moitié moins nombreux qu’en 2019.
Aéroport de Paris - Riccardo Milani / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Aéroport de Paris - Riccardo Milani / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

En août 2021, les Aéroports de Paris ont accueilli 5,8 millions de passagers, ils étaient 3,3 millions en 2020 et environ 10,45 millions en 2019. Selon, Augustin de Romanet, le PDG de la société, il n’y aura pas de retour à la normale du trafic aérien avant 2025 voire 2027.

Le secteur de l’aérien a été un des secteurs les plus touchés par la crise sanitaire. En effet, de début mars à fin juillet 2020, d’après les chiffres du Conseil international des aéroports, le trafic des passagers s’est effondré de 85 %. Il y a encore des freins à la reprise comme l'a constaté Augustin de Romanet, sur Radio Classique : “Le fait que les pays d’Asie et les États-Unis soient quasiment fermés au trafic aérien vers l’international nous pénalise beaucoup.” Les chiffres confirment ces propos pour Aéroport de Paris. Concernant l’Asie-Pacifique, le trafic n’est seulement qu’à 10,9 % de son niveau de 2019, tandis que l’Amérique du Nord est à 35,2 % de son niveau d'avant crise.

Pour traverser la crise, ADP a pu compter sur l’utilisation du chômage partiel. Cependant, malgré quelques signaux encourageants comme le retour de certaines compagnies étrangères telles qu’Oman Air, SriLankan ou Flyr, ADP a quand même présenté un projet d’accord de rupture conventionnelle collective concernant jusqu’à 1 150 salariés, dont 700 ne seraient pas remplacés. Au-delà de ce nombre, les départs volontaires seront compensés - ce qui signifie qu'il pourra y avoir jusqu'à 400 recrutements d'ici à 18 mois. Il n'y a plus de chômage partiel.

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