Banques / la banque postale / Science Based Targets initiative / Carbon Disclosure Project / Notation / RSE / ESG / climat / banques françaises / neutralité carbone / énergies fossiles
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la banque postale / Science Based Targets initiative / Carbon Disclosure Project / Notation / RSE / ESG / climat / banques françaises / neutralité carbone / énergies fossiles
La Banque Postale, seule banque française sur la liste A du CDP / Un engagement en faveur du climat reconnu pour la deuxième année consécutive
Des efforts qui payent. Pour la deuxième année consécutive, La Banque Postale, filiale du Groupe La Poste, vient de recevoir, pour son engagement en faveur du climat, la prestigieuse note A du CDP, ONG internationale de référence en matière d’évaluation des stratégies climat des entreprises. Une récompense d’autant plus appréciable qu’elle est la seule banque française à se l’être vue décerner l’année dernière parmi les 292 entreprises les plus en pointe dans ce domaine et près de 15 000 établissements examinés à la loupe.
Des engagements concrets
Pour mémoire, les notes du CDP vont de A à F et l’association procède à un examen plus que minutieux pour évaluer les banques, passant tout au crible, de la transparence, de la sensibilisation et de la gestion des risques environnementaux à la fixation d’objectifs ambitieux et significatifs. Autant dire que peu de place est laissée au greenwashing.
A noter d’ailleurs que cette notation A vaut également pour sa filiale de gestion d’actifs, La Banque Postale Asset Management (LBP AM) qui, dans le cadre de sa participation à la Net Zero Asset Management Initiative (NZAMI), a pris l’engagement en mai, l’année dernière, d’accélérer la trajectoire de décarbonation de ses portefeuilles à horizon 2030.
Et comme en 2021, c’est grâce notamment à sa gestion du risque climat, la qualité de son reporting environnemental, la mesure de son empreinte carbone et de ses objectifs de décarbonation scope 1 (émissions directes), 2 (émissions indirectes) et 3 (émissions en amont et en aval dans la chaîne de valeur), y compris les émissions liées à ses activités de financement et d’investissement qui lui ont permis de figurer dans cette très sélecte liste A. "C’est une grande fierté pour La Banque Postale et l’ensemble de ses équipes de figurer à nouveau parmi les entreprises leaders de la lutte contre le changement climatique distinguées par le CDP. Cette récompense […] illustre la solidité de notre politique en faveur du climat ", s’est félicité Philippe Heim, président du directoire de La Banque Postale.
Un retrait précurseur des énergies fossiles
Rappelons en effet que la banque de proximité, qui s’est dotée d’une raison d’être en février 2022, s’est engagée à devenir zéro émission nette à l’horizon 2040 sur l’ensemble de ses activités bancaires, un objectif ambitieux puisqu’il avance de 10 ans la date limite fixée par l’Union européenne pour répondre à l’Accord de Paris.
Entre-temps, d’ici à 2030, La Banque Postale vise une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 46,2 % par rapport au niveau de 2019. Elle fut surtout la première banque de cette taille dans le monde à s’engager, dès octobre 2021, à ne plus financer les énergies fossiles et à liquider 1,2 milliard d’euros d’actifs liés à ce secteur à horizon 2030.
Une décision qui avait même été saluée par les associations écologistes les plus sceptiques. "C’est la première banque à reconnaître l’impératif scientifique qu’on ne peut pas continuer à exploiter les énergies fossiles ", constatait à l’époque l’association des Amis de la Terre.
Un rôle moteur
Loin d’agir seule dans son coin, et persuadée que "le secteur financier a un rôle moteur à jouer dans la décarbonation de l’économie ", comme le martèle souvent Philippe Heim, La Banque Postale se veut aussi utile dans la transition de ses clients et de ses partenaires. Pour cela, elle continue à accompagner les acteurs des secteurs pétroliers et gaziers ayant annoncé un plan de sortie crédit et public de ses secteurs.
Par ailleurs, dans le cadre de sa participation, à la Net Zero Banking Alliance (NZBA), elle a publié en octobre dernier des trajectoires de décarbonation additionnelles pour certains secteurs d’activités les plus polluants comme ceux du transport aérien et automobile, du ciment et du charbon…
La banque française s’est en outre engagée, à travers son activité de financement et d’investissement, à doubler d’ici 2023 ses engagements dans le financement de projets d’énergie renouvelables en les portant à 3 milliards d’euros.
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