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La France prête à passer la seconde sur la crypto / Particuliers et entreprises semblent prêts à saisir les opportunités
"Nous avons tout les atouts pour que la France joue les premiers rôles dans cette révolution du web 3". Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, s’est montré pour le moins enthousiaste, à l’occasion de la publication du sondage sur le web 3 et la crypto en France et en Europe, réalisé par KPMG France pour le compte de l’Association pour le développement des actifs numériques.
Certes les Néerlandais sont aujourd’hui 14 % à détenir des crypto-actifs et les Allemands 11 %, là où les Français ne sont que 9 %. Néanmoins le ministre ne pense pas que la partie soit perdue pour l’Hexagone, loin de là.
Passer la seconde
Il estime que "nous avons dans l’économie traditionnelle, des leaders mondiaux pour lesquels les applications de la blockchain, du web 3 sont les plus attendues." Des acteurs privés qui devraient pouvoir compter sur les autorités françaises, le ministre se targuant que "nos régulateurs sont devenus experts dans ce domaine-là ".
Quatre secteurs seraient particulièrement propices à cette révolution numérique, parmi lesquels la finance traditionnelle dont le rapprochement avec "l’industrie des actifs numériques s’intensifie", selon la publication. Un autre pan de l’économie particulièrement à même de saisir sa chance se trouve être les acteurs de l’énergie, qui "ont également des opportunités qui se présentent avec des cas d‘usages liés au développement des infrastructures blockchain (Réseaux, Datacenter, HPC, …)". La culture et le luxe sont également sur les rangs et pourraient tirer profit du " concept de rareté numérique, introduit par les NFT ".
Prêts à l’action
Les entreprises hexagonales pourraient bien surfer l’engouement de leurs concitoyens pour le web 3 et les crypto-actifs ; 26 % des Français seraient " intéressés par une acquisition de crypto-monnaies à l’avenir". Les plus jeunes d’entre eux, âgés de 18 à 35 ans, seront une clientèle de choix, ils sont en effet déjà 17 % à détenir des crypto-actifs contre 12 % il y a 2 ans.
Des chiffres précieux aux yeux du ministre, qui a martelé que "nous ne pouvons continuer d’accompagner le développement du secteur que sur le fondement d’indicateurs fiables". Ceux évoqués précédemment renforcent sa conviction dans l’attractivité de la France en la matière, il a ainsi fait mention "d’acteurs renommés à l’international qui viennent en France " et ce sans oublier les champions français tels que Sorabe ou Ledger.
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