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Macro-économie / Taux / commission européenne / Conseil européen

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Les Vingt-Sept s’accordent sur les “top jobs” / Ils soutiennent la reconduction d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne

Réunis en Conseil européen, les chefs d’État et de gouvernement de l’UE ont trouvé un accord sur les plus hauts postes de l’exécutif du Vieux continent. Ils plaident pour qu’Ursula von der Leyen rempile comme présidente de la Commission européenne et ont élu António Costa, ex-Premier ministre du Portugal, comme président du Conseil européen. Kaja Kallas, Première ministre de l’Estonie, devrait quant à elle devenir haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne - Diego Ravier / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne - Diego Ravier / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Fumée blanche à Bruxelles. Réunis en Conseil européen, les vingt-sept chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne sont parvenus à un accord sur les “top jobs” de l’exécutif européen. En effet, d’une part, ils ont élu António Costa, ancien Premier ministre du Portugal entre 2015 et 2024, président du Conseil européen pour la période allant du 1er décembre 2024 au 31 mai 2027.

D’autre part, le Conseil européen considère que Kaja Kallas, Première ministre de l’Estonie, est la candidate appropriée pour la fonction de haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Cette dernière devra obtenir l’accord du patron de la Commission européenne pour entrer en fonction. À ce propos, ainsi que cela était prévu depuis plusieurs semaines, le Conseil européen a adopté la décision proposant au Parlement européen la candidature d’Ursula von der Leyen à la fonction de présidente de la Commission européenne, poste qu’elle occupait depuis 2019.

Si obtenir l’aval du Conseil européen (majorité qualifiée renforcée) était plutôt aisé pour l’Allemande, la tâche s’annonce plus compliquée pour le Parlement européen. Au moins 361 députés sur les 720 que l’institution comprend devront valider ce choix à l’occasion d’un vote à bulletin secret à la mi-juillet.

Or, le nombre de votes sur lesquels elle peut légitimement compter au sein des groupes parlementaires qui devraient l’appuyer (Parti populaire européen, Renew, Alliance progressiste des socialistes et démocrates) pourrait ne pas atteindre cette barre, cette coalition ne comptant qu’un peu plus de 400 députés et des spécialistes avancent qu’un dixième d’entre eux pourrait ne pas apporter leur soutien.

Si Ursula von der Leyen n’était pas élue, le Conseil européen disposerait d’un mois pour proposer un autre candidat.

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