Macro-économie / Taux / taux de chômage / inscriptions hebdomadaires / allocations / Etats-Unis
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taux de chômage / inscriptions hebdomadaires / allocations / Etats-Unis
États-Unis : des destructions brutes d’emplois toujours supérieures au million
Il y en a eu 55.321.000 depuis la mi-mars. Si leur nombre a baissé depuis le pic qu’elles ont atteint à la fin mars à 6.867.000, les nouvelles demandes d’allocations chômage restent toujours au-dessus du million. En effet, lors de la semaine se terminant le 1er août, 1.186.000 personnes se sont inscrites au chômage, un chiffre en baisse de 17,53% par rapport à la semaine passée, alors que les analystes attendaient 1,4 million de nouvelles inscriptions. Il faut remonter au début du mois de juin pour observer une telle baisse en valeur absolue (249.000).
C’est la Californie, Etat le plus peuplé de l’Oncle Sam, qui compte le plus de nouvelles demandes, même si elles ont connu la troisième plus forte baisse hebdomadaire (16.123) derrière la Virginie (16.976) et la Floride (17.507). Seul l’Etat de Rhode Island a observé une hausse de ses nouvelles demandes, qui ont augmenté de… 7. Par ailleurs, toujours disponible avec une semaine de retard, le nombre de personnes bénéficiant d’une allocation chômage versée par leur Etat a également diminué. En baissant de 844.000 pour atteindre 16.107.000 lors de la semaine se terminant le 25 juillet, le chiffre atteint un plus bas depuis le début de la crise économique liée à la Covid-19.
Si l’on prend en compte tous les programmes d’allocations chômage, que ce soit au niveau des États ou au niveau fédéral (comme les aides liées à la crise qui dépendent du Pandemic Unemployment Assistance consistant à verser 600 dollars supplémentaires à chaque chômeur), ce sont, au 18 juillet, 31.308.678 de personnes qui bénéficiaient d’aides, un chiffre en hausse de près de 500.000 par rapport à la semaine du 11 juillet.
Demain après-midi seront connus les créations nettes d’emplois ainsi que le taux de chômage, pour le mois de juillet. Le consensus s’attend à des créations nettes d’emplois non-agricoles de 1,6 million et d’une baisse du taux de chômage de 0,6 point, il atteindrait donc 10,5%.
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